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la Journée IDAHO a aussi permis des avancées institutionnelles importantes en France |
Au-delà des campagnes de terrain, faites pour sensibiliser l'opinion publique, la Journée IDAHO a aussi permis des avancées institutionnelles importantes en France, ou à partir de la France.
Quelques exemples récents:
- le 17 mai 2008, la France reconnaît officiellement la Journée IDAHO, ce qui renforce la lutte contre l'homophobie et la transphobie au niveau national, et au-delà.
- le 18 décembre 2008, à la suite de la campagne IDAHO 2006, la France porte à l'Assemblée Générale des Nations Unies une déclaration sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre -c'est une première historique.
- le 16 mai 2009, reprenant la campagne IDAHO transphobie, Roselyne Bachelot supprime le « transsexualisme » de la liste des maladies mentales, la France devenant le premier pays du monde à agir en ce sens.
- le 17 mai 2010, à l'occasion de la journée IDAHO, Roselyne Bachelot se rend à Genève pour demander à l'OMS de supprimer le « transsexualisme » de la liste des maladies mentales.
- le 17 mai 2010, sollicitée par le Comité IDAHO et par plusieurs autres associations (FSGL, Paris Foot Gay et SOS Homophobie), Rama Yade lance un plan de lutte contre l'homophobie dans et par le sport.
- le 17 mai 2010, à l'occasion de la Journée IDAHO, Bernard Kouchner lance un fonds de soutien pour aider les associations LGBT qui luttent dans les contextes les plus difficiles. 200 000 euros sont réunis.
- le 17 mai 2010, les grandes religions en France, le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme, l'islam, le bouddhisme, se réunissent à l'Assemblée nationale pour condamner l'homophobie et la transphobie.
- 17 mai 2011, à la demande du Comité IDAHO, Mme Bokova, directrice générale de l'UNESCO, fait une déclaration sur les questions LGBT, prélude à un plan de lutte contre l'homophobie et la transphobie, ce qui constitue une première.
- 17 mai 2011, sollicité par le Comité IDAHO, le ministère du travail s'engage à solliciter l'Organisation Internationale du Travail afin qu'elle diligente une enquête internationale sur les discriminations que subissent les personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bi et trans') dans le monde du travail.
- 17 mai 2011, à la demande du Comité IDAHO, le ministère de la cohésion sociale charge la DREES (Direction de la Recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) d’une vaste enquête sur l’insertion sociale des personnes LGBT.
- 17 mai 2011, répondant aux préoccupations du Comité IDAHO, le ministère de l'intérieur annonce un grand plan de lutte contre les violences homophobes et transphobes (campagne de sensibilisations, formation, mise en place de référents dans les commissariats, enquête de victimation, groupe contre la cyberdélinquance, etc).
- 17 mai 2011, faisant écho aux recommandations du Comité IDAHO, le ministère de l'enseignement supérieur lance un un groupe stratégique intitulé « Genres et orientations sexuelles », chargé de définir les axes et les outils de recherche sur ces problématiques, en lien avec le CNRS, l'ANR, les universités.
- 17 mai 2011, poursuivant le plan lancé par Rama Yade lors de l'IDAHO 2010, Chantal Jouanno installe un comité permanent de lutte contre les discriminations dans le sport, présidé par Laura Flessel.
- 17 mai 2011, sollicité par le Comité IDAHO, le ministère de la politique de la ville lance un plan contre l'homophobie qui mobilise à cet effet les centres de ressources de la politique de la ville, qui réunissent les élus et les experts dans les différents territoires.
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